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 Vie et mort de l'éducation [Déliana-Aléame S. De Luca et Dieu]

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Mots égarés <br> : Une seule pensée suffit à me créer. Un seul geste et vous êtes nés.
J'ai exaucé son caprice. A vous de la satisfaire.
Vivez mes petits, vivez à en mourir. Tous ceci n'est plus qu'un jeu d'enfant.


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MessageSujet: Vie et mort de l'éducation [Déliana-Aléame S. De Luca et Dieu]   Jeu 26 Mar - 19:23

    Je m'élançais dans le ciel tel un oisillon apeuré vers cette ville grise aux multiples nuances. Un pied sur terre et un coup d'œil à 360° m'apprirent qu'aucun méchant archange n'était dans les parages près à me sauter dessus. Coup de chance, Gabribri ne me poursuivait pas un pieu dans chaque main. Sa colère théologique était telle qu'elle pouvait s'enfoncer dans votre tête telle une arme blanche chauffée au rouge. Je lui avais échappé alors aujourd'hui c'était... la récréé !!
    Que je vous rassure, je suis bien votre Dieu omnipotent, omniprésent, omnitout et touti quanti. Oui, un Dieu avec un emploi du temps bien chargé, à bloc, qui lui a fait décider, un jour d'apocalypse, qu'il lui faudrait un secrétaire personnel. Il est grand, il est beau, il est blond, il est misogyne et c'est l'un de mes plus grand fan extrémiste (il a les jolies ailes en option). J'ai nommé Gabriel ! Il est à moi, rien qu'à moi et il aime me faire des crises quand je fais des miennes. Le garant de mon culte, le chef des chefs. C'est mon homme de main, mon homme à moi, et il s'occupe de moi tel une épouse attentionnée. Je le demanderai bien en mariage s'il n'avait pas fais vœux de chasteté parce que monsieur c'est marié avec Dieu (cherchez l'erreur). Même pas d'homosexualité entre nous, je suis censé n'être d'aucun des deux sexes ou plutôt des deux à la fois. M'épouser lui ferait sortir les yeux de la tête. C'est noté, une autre bonne idée pour l'énerver. Il ne faudrait pas qu'il se sente délaissé.
    Ma mission d'aujourd'hui était de fuir cette chère tête blonde. Il avait réussi à me donner un affreux mal de tête pour des broutilles [Raison : 3 millions de croyants en moins et 10 nouvelles sectes pro-Lulu cette semaine]. Je ne vois pas ce qu'il a contre Lucifer, un homme charmant et respectable. Tenez, pas plus tard que ce matin, il m'avait convié à prendre le thé chez lui. Il avait même pensé aux macarons. Un homme très attentionné je vous dis. Vraiment, cette séparation du Bien et du Mal c'était vraiment pas pour nous.

    Je l'avais semé, c'était un fait pour le moins établis et je trainais sans but. L'ennui me gagna quand je remontais un rue. Je passais devant une fac, un idée me vint. Et si j'y allais ? Semer la pagaille dans un amphithéâtre pouvait avoir un pouvoir stimulant. Ni une ni deux, je me transformais en un jeune étudiant fraichement arrivé. Qu'importe le type de fac. Les cours allaient commencer. Tant mieux si c'était la fac de théologie.


    Nom : Teddy
    Age : 20 ans
    Avatar : Hayden Kristensen



    J'étais arrivé un peu avant tout le monde histoire de m'installer à mon aise et de sortir tout l'armement étudiant. Je posais mes fesses en plein milieu d'une salle vide. Stylos bille, cartouches d'encre, élastiques, scotch, fléchettes, canard en plastique (très important)... tout y était, même un bazouka dans mon petit sac que je n'osais pas sortir de peur de me voir plus tard encenser (j'entends par là se prendre un énorme encensoir de 200 kg sur la tête) par ce cher Gabriel. Le temps du nettoyage des outils je fus rejoins par une troupe aussi défoulatrice que moi. Des anciens camarades que j'admirais par leur ingéniosité, près à m'aider face à l'adversité.
    Puis, ce fut le silence. Une mouche obèse vola tranquillement d'un bout à l'autre de la classe, je suivis sa course le temps que tout le monde arrive. La porte s'ouvrit une dernière fois, le prof entra, posa son sac sur la table...

      « BANZAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!! »

    ... et sourit.

    [Il arrive parfois que Dieu ait des plaisirs simples]
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MessageSujet: Re: Vie et mort de l'éducation [Déliana-Aléame S. De Luca et Dieu]   Dim 5 Avr - 11:49

      La routine. Voilà à quoi rime la vie de Déliana, elle doit se lever au aurore pour aller ensuite au lycée apprendre de nouvelles choses. Quoi que cela n’est pas pour lui déplaire, au contraire. Après une soirée de révision intense, la jeune femme s’était couché tôt pour ne pas avoir de cernes au réveil et avoir une belle peau de bébé. Elle s’était levé vers six heure pour avoir le temps de se préparer, oui Déliana s’en fichait un peu de l’apparence, mais elle aimait néanmoins se faire belle. La jeune femme avait mis une robe bleu nuit en soie qui volait et naviguait sur son corps élancé, elle lui arrivait au dessus des genoux, et avait des bretelles très fines. Sur cela elle avait ajouté un petit gilet noir qu’elle ferma qu’un peu au niveau de la poitrine. Elle portait des escarpins noirs avec un talon de cinq bons centimètres. Ce n’était pas qu’elle avait honte de sa taille s’était juste qu’elle aimait se trouver en hauteur disons. Bref, elle était simplement splendide, mais sa elle ne le pensait pas. Après avoir mangé une petite barre de céréales et avoir mis un peu de crayon noir sur les yeux, la jeune femme prit son sac et partit bien à l’avance en cours. Elle avait histoire, sa matière favorite avec le Français, cela l’intéressait et enrichissait sa culture.


      Alors une petite fille aussi belle que nature
      Me prit par la main et me dit « Suis cette aventure »

      Ipod dans les oreilles, sac Vanessa Bruno sur l’épaule, la jeune femme se précipitait vers la clinique avant d’aller en cours, elle avait des nausées répétitives, et un sacré mal de ventre, elle n’était pourtant pas enceinte, mais s’en fut le diagnostic, elle avait laisser une date pour avorter, elle ne pouvait pas se permettre de garder l’enfant, et puis elle ne savait pas qui serait le père, une aventure d’un soir… Une soirée organisée par une camarade de classe, elle qui n’allait pas souvent aux soirées où elle était invitée, avait pour une fois fait la fête et s’était retrouvée dans un lit à l’hôtel, près d’un homme magnifique, qu’elle aurait voulut revoir.

      9h00, elle avait raté le premier cours mais avait expliqué son problème au CPE, ce qui la laissait libre de rentrer chez elle si elle le voulait, mais ne le fit pas quand même. Elle avait raté son cours d’histoire et devait entamer son cours de mathématiques, une matière qu’elle ne trouvait pas très captivante et un peu simple. Un jeune homme superbe entra en cours, Déliana ne l’avait jamais vu dans le coin et encore moins dans son propre cours, il s’était assit à côté d’elle et avait lancé une sorte de «  BANZAI » à son arrivé.

      «  Salut, je suis Déliana-Aléame De Luca, mais appelle moi juste Déliana. Dit elle avec un sourire béat, … tu es nouveau ici ? »

      La jeune femme sortit une feuille double pour pouvoir noté le début du cours, le professeur était un vieux crouton que même Déliana avait envie de claquer. Elle regarda son cher voisin avec des yeux émerveillés, presque amoureux, qu’elle essayait de cacher tout de même.
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MessageSujet: Re: Vie et mort de l'éducation [Déliana-Aléame S. De Luca et Dieu]   Mer 8 Avr - 23:41

  • [Encore le même problème, mais je fais ce que je veux na ! :p]

    Je sentis un frôlement, un souffle, et un nouveau battement de cœur s'ajoutant aux dizaines d'autres s'affolant dans leur course effrénée de la vie. Il vint changer la musique qui peuplait mon existence. Sans identité propre je les entendais tous, 6.5 milliards qui ne battaient que pour leur mortalité, rarement pour moi, souvent pour autrui. Avec autant de poitrines bondissantes à chaque instant ce n'était plus qu'un brouhaha lointain. Mais quand je m'habillais d'une enveloppe mortelle c'était tout autre chant. La chair humaine qui me confinait sur Terre atténuait considérablement mes pouvoirs (aux vues de leur étendue) mais conservait une parcelle qui était telle que je n'étais pas comme les autres humains à part entière. Mon ouïe ne s'étendait qu'à la quelque centaine de tempo qui s'agitaient dans la salle. Amplement suffisant. Tellement belle cette source de vitalité que je pouvais rester des heures à l'écouter, surpris à chaque fois que l'un d'eux n'en faisait qu'à sa tête.
    Aussi je ne me retournais pas en entendant ce nouveau bruit. Je continuais de créer ma propre cascade d'encre, je me prenais pour un artiste. J'avais déjà épuisé tout mon papier et mon stock de stylos. Une fois le liquide noir versé sur l'inconnu d'en face tel le nourrisson ce faisant baptiser, hurlant à la mort, je me tournais vers mon sac pour en sortir un autre tas dans le secret de la magie. Je ne voulais choquer personne. Me révéler au grand jour dans une classe d'étudiant en furie ne m'aurait valu que de me faire pendre par les pieds eux-mêmes cloué sur le mur avec les portes-plumes de ma révolution.

      « Salut, je suis Déliana-Aléame De Luca, mais appelle moi juste Déliana. Dit elle avec un sourire béat, … tu es nouveau ici ? »

    Tiens ? Voilà que je me mettais à entendre des voix ? En plus de celles habituelles j'entends. Stop ! Reposons notre encre et pensons comme un homme de 21 ans normal, sans traumatisme grave, sûr de lui. Quelqu'un peut-être était-il en train de lui adresser la parole sans désir de coalition ou de tuer. Alors je retournais ma tête dans un mouvement qui ne se voulait pas belliqueux. Il fallait savoir se faire des amis. Dieu plus que quiconque en avait besoin.

      « Oui ? Est-ce que la classe change de couleur suivant les saisons ? Ou alors garde t-elle ce joli vert pomme flétrie si saisissant ?»

      « ... »

    Je lui tendis la main dans un geste amical. Je lisais l'incrédulité sur son jeune visage. Peut-être ne comprenait-elle pas pourquoi je parlais de la verdure de la pièce alors qu'elle était dans les tons rouges. J'avais juste eu envie de vert faut pas chercher à comprendre. Je lui souris chaleureusement dans l'espoir de compenser cette imbécilité humaine qui s'immisçait en moi de plus en plus. Son expression revint à la précédente. Une drôle de peinture se dessinait devant moi. Peu de personne m'avait dévisagé comme cela. Et ça m'angoissait à présent. Que pouvait bien signifier des yeux de merlan fris ?

      « Euh, enchanté de même. Moi c'est Teddy, juste Teddy.
      Si tu veux écouter et noter le cours tu n'as qu'a me le dire, je changerais de classe... »

    Je me contorsionnait pour lire ce qu'elle avait bien pu noté de ce que ce vieux schnock avait réussis à dire entre deux jet de boules de papier. Nous étions en histoire, appris-je. Chouette !
    Sans attendre sa réponse je me replongeais dans cette fulgurante bataille que j'avais personnellement initié. Autrefois j'ai eu poussé certain des hommes à se jeter les uns sur les autres. Je le faisais en toute justification : je voulais m'amuser. Sous prétexte que c'était Eris qui se chargeait personnellement des discordes et Athéna qui influait les stratèges, Dieu le Chef n'avait pas droit d'y participer ? C'était mes petits ! J'aimais jouer avec eux et vois comment ils avaient grandis. Lors de la dernière bataille mythologique j'en avais eu les larmes aux yeux tellement ils m'avaient ému.

    La cloche sonna. Je revins à ma voisine que j'avais feint d'ignorer. Elle avait un visage triste et pâle. Elle n'allait pas très bien. Mon attention sur elle je pu remarquer un faible battement, bien plus silencieux que les autres. Serait-il possible que cette demoiselle, encore fraichement sortie de l'enfance, sois déjà un embryon de mère ? Ce ne devait pas être le joie pour elle.
    Lorsqu'elle eut rangé ses affaires, sans un mot je la pris par le bras et je nous entrainais sans effort vers la sortie. Nous serions mieux dans le jardin de l'établissement. Je la posais sur un banc, elle semblait comme une marionnette entre mes doigts. Elle était vraiment blanche, devais-je lui proposer un truc à manger ? Je pouvais avoirs facilement avoir toutes sortes de choses. Cela n'aggraverait-il pas son état si elle voyait des objets sortir de nulle part ? Je sentais autre chose, un autre lien. J'avais l'impression d'avoir déjà croisé une part d'elle. Elle n'en avait surement pas conscience. C'était un truc de dieux.

      « De l'eau ? »

    Après le révolutionnaire, voilà que je me prenais à présent pour une mère poule.

    [As toi la suite Déliana =)]
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MessageSujet: Re: Vie et mort de l'éducation [Déliana-Aléame S. De Luca et Dieu]   Sam 11 Avr - 17:46

      « Salut, je suis Déliana-Aléame De Luca, mais appelle moi juste Déliana. Dit elle avec un sourire béat, … tu es nouveau ici ? »

      Le jeune homme assit près de moi avait l'air étonné que je lui adresse la parole, il me regardait d'un air interrogateur, et j'attendis qu'il dise également son prénom.

      « Oui ? Est-ce que la classe change de couleur suivant les saisons ? Ou alors garde t-elle ce joli vert pomme flétrie si saisissant ?»


      Je ne compris pas tout de suite ce qu'il voulait bien dire, car à part si je voyais très mal, la couleur des murs étaient plutôt dans les tons rouges. J'étais surement en face d'un homme très original.

      « Euh, enchanté de même. Moi c'est Teddy, juste Teddy.
      Si tu veux écouter et noter le cours tu n'as qu'a me le dire, je changerais de classe... »


      Teddy, jolie prénom, un peu simple peut-être. Je retournais à mon cours, et laissa mon voisin regarder ce qu'avait écrit le prof pendant qu'il naviguait dans un autre monde. Je répondis pas à ce qu'il m'avait dit, je ne voyais pas l'intérêt de la chose. Qu'aurais je pu bien lui dire. Je me concentra sur mon cours, copiant mot à mot ce qui sortait de la bouche du vieux, et essayant de mémoriser ce qu'il disait pour avoir à moins travailler quand j'arriverais chez. J'avais des nausées, mais ce calvaire allait bientôt s'arrêter car dans une semaine la chose que j'avais dans le ventre aura disparu et je pourrais continuer ma vie normalement.
      La sonnerie retentit, je ne me sentais pas bien, j'avais des vertiges, ma tête me faisait mal. Je crus que j'allais m'évanouir. Teddy me regardait d'un air inquiet, je rangea mes affaires et me laissa faire. Il m'emmenait dehors, au jardin. Je devais être blanche, comme d'habitude je devais faire peur à voir puisque je suis malade. Je voulus sourire pour qu'il croit que j'allais mieux mais la migraine m'en empêchait.

      "De l'eau ?"

      Je n'avais pas la force de lui répondre, je m'allongea sur le banc. Pourquoi avait-il fallut que je tombe malade devant lui et pourquoi d'ailleurs s'occupait il de moi. J'ouvris les yeux doucement.

      "Je veux bien. Je suis blanche, c'est pour sa que tu as peur n'est ce pas."

      Teddy me regardait compatissant, il avait l'air d'avoir deviner la raison de ma faiblesse, comment aurait-il pu savoir qu'un enfant essayait de se former dans mon ventre. Dieu m'avait surement punit d'avoir couché avec le premier venu, et avec donc mit dans mon ventre un embryon que je ne désirerais pas. Je m'assis calmement, et le regarda simplement.

      "Tu peux partir, tu sais bien pourquoi je suis dans cet état."

      Je pris mon sac, et me leva avant qu'il puisse répondre. Qu'est ce qui pouvait bien intéresser ce jeune homme à essayer de me consoler, ce n'était ni un ami, ni ma mère.


[En manque d'inspiration >.<]
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