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 Parce que c’est doublement plus excitant quand c’est interdit. [Sophie&Lulu]

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Rang : " Moi, j'suis personne. Par contre toi, t'es rien ! "
Mots égarés <br> : Je suis le maître de l'Anarchie, le démon du Vice, l'infâme créature bannie. Ce monde est mien. Je veux tout et puis rien. On ne m'appelle pas, mais on me fuit. Nommez moi Lucifer, ou Lulu pour les intimes.


MessageSujet: Parce que c’est doublement plus excitant quand c’est interdit. [Sophie&Lulu]   Dim 16 Aoû - 15:01



« Dans un monde tel que celui-ci, je ne pouvais rêver à meilleure nièce. Sophie. Quelle délicieuse enfant. Digne fille de la famille ! Elle en viendrait presque à me rendre fière la sale gamine ! »



    Marchant d’un pas tranquille aux travers les ruelles sombres et immondes, le beau Lucifer ne s’y plaisait que trop. Ici, nul bonheur, ou merveilles. Juste angoisses, jalousies et craintes méritées. Un homme par ci, un autre par là. Le seigneur du mal avait décidé de se dégourdir les jambes, et de se moquer de leur stupide mortalité. Qu’il lui semblait être haut perché par rapport à ces créatures débiles. Ayant pris l’un de ses masques les plus appréciés, il n’était pas peu fière de ce physique qui toujours pousserait un peu plus aux pensées impies. Grand, brun, les yeux d’un bleu irisé et les traits semblables à ceux des anges. Tromperies infâmes, il était le roi des simulacres. Cet endroit était une partie de la ville dangereuse, pour qui ne sait se défendre convenablement. Pour sa part, personne n’approchait de son corps parfait. Il faut dire que l’aura malsaine qu’il propageait sur son passage n’y était pas étrangère. Perçant la lourde fumée du quartier malfamé, il n’y avait pas plus pervers que son non-être. Toutefois, aujourd’hui, le bel adonis devait être sage. Dans la limite du raisonnable, il en va de soit. Sa tendre et douce nièce devait passer la journée en sa compagnie.

    Un, deux, trois. Il se désagrège en poussières, disparaissant dans les courants d’airs violents. Traversant la couche du monde, s’insinuant au passage dans les plus belles créatures de cet univers. Et bien non, on ne peut changer telle saloperie. Nocive chimère, il aime à s’exalter dans les esprits et les organismes créés à son image. N’est-ce pas un droit après tout ? Ils ont voulus lui ressembler, qu’ils le laissent en profiter. Soudain, il se stoppe net et reprend son apparence d’apollon désiré. Comme sortant du néant profond, il avance d’un pas suffisant, brisant la foule de parents, de proches, de jeunes humains. Un tas de vermines insupportables et ignorantes. Voilà, l’établissement de sa princesse. C’est étrange, elle est bien la seule qui puisse se targuer d’avoir sa fragile attention. D’habitude arrogant, égocentrique et égoïste, le voilà qu’il partage un peu de son existence avec la mortelle. Sourire ravageur aux lèvres, il passe sa main dans ses cheveux et semble s’y accrocher, les tirant en arrière par rage précipitée. Une femelle le fixe, puis une autre. Les chuchotis forment un brouhaha, la vague de chaire et de sang s’agite et voilà que les étudiants sortent excités par une fin de journée.

      - « tsss. »

    Hargneux, Lucifer ne supporte pas d’être mélangé à la populace. On s’écarte de lui, incompréhensiblement. L’un de ses dons ? Possible. Le bellâtre a décidé de faire une surprise à sa nièce. N’est-ce pas adorable ? Avouons le, il est d’une divine compagnie à qui sait charmer ses travers. Son regard incandescent fixe l’entrée. Les bras croisés et l’expression renfrogné, il regrette de ne pas avoir d'abord penser à son humble personne et ronchonne sans plus pouvoir se contenir. C'est que l'immortelle, en vérité, est un sale môme sans éducation et empathie pour quiconque. Lui, voilà ce qui compte. Peut être est-ce pour cela qu'il apprécie autant Sophie. D'un côté, la belle lui rappelle une petite part de son profond et déchainé intérieur.

    Pour passer le temps, il entreprend de faire se dévisser les charnières du fauteuil roulant d'un pauvre ingénu. Après tout, il n’avait qu’à faire attention, ses jambes sont plâtrées et il affiche une honteuse joie sur le visage. De quoi foutre en boule le Maitre des enfers. Cette mine l’offense, il jalouse l’homme. Mâchouillant sa langue car trop concentré sur l’entreprise, il jouit déjà de son acte prochain. L’épaule appuyée contre un arbre, plus rien ne semble compter si ce n’est jouer, s’amuser, et répandre la tristesse alentour. Ou serait-ce la folie ? Ahah. Peu importe du moment que son besoin est assouvi. A le voir de la sorte, en observant bien sa frimousse d'enfant pervers, on ne peut décemment pas ignorer ses mauvaises intentions et sa méchanceté sublime. Le plus magique dans le fond, étant que le macabre individu ne demande rien en échange. Il vous fait de vilaines choses, mais remerciez le aussitôt. Car le tout vous est offert grassement. Et bien oui, la bonté est une offert de point de vues et de mœurs. Ne faites pas la tête, il se pourrait que la sale bête se vexe.
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Parce que c’est doublement plus excitant quand c’est interdit. [Sophie&Lulu]

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