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 Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...

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Rang : Chercheuse de Sang
Mots égarés <br> : Vous pensez m'amadouer, vous pensez me charmer, mais je suis juste en train de vous chasser. Heuresement pour vous je ne suis pas mortelle, mais méfiez-vous de la folie endormie, on dit qu'elle finit toujours par se réveiller.

-- Délire de la réalité...


MessageSujet: Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...   Mer 19 Aoû - 18:11



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  • PERSONNALITE


Nom : Edgecomb.
Prénom : Adria.
Âge : 145 années d’une vie mouvementée. 24 ans d’apparence.
Groupe : Vampire, à cent pour sang.
Rang occupé : Certainement pas à la cours de Lestat, où se pavanent de sombre idiots agrippés à leurs préceptes archaïques. J’accorde plus d’importance à mes propres intérêts. C’est ce que j’ai toujours fait.
Pouvoir : Pourquoi voudriez-vous m’affubler de choses inutiles. Je suis aussi rapide que le vent. Je suis aussi froide et résistante que du marbre. Je suis l’éternité dans tout ce qu’elle a de plus intense…
Personnalité sur l'avatar : Katie McGrath.

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  • JOUEUR

Prénom ou pseudo : Sorwen.
Age : 18 ans.
Disponibilités : Lorsque l’envie me vient.
Comment avez vous connu le forum ? : Je suis aussi Mio C. Addams. J’avais besoin de ma dose d’horreur et de drame, alors voilà la nouvelle ! Et avec elle je vais me déchaîner. XD (PS : Je sais, j’ai trop regardé Sanctuary ^^" )
Autres : Non, juste moi.
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Rang : Chercheuse de Sang
Mots égarés <br> : Vous pensez m'amadouer, vous pensez me charmer, mais je suis juste en train de vous chasser. Heuresement pour vous je ne suis pas mortelle, mais méfiez-vous de la folie endormie, on dit qu'elle finit toujours par se réveiller.

-- Délire de la réalité...


MessageSujet: Re: Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...   Mer 19 Aoû - 18:13

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  • HISTOIRE


  • Orgueil et Expérience


Décembre 1864 à Décembre 1887 - Je suis une Londonienne du XIXeme siècle. Cela ne pardonnera certainement rien, mais cela expliquera beaucoup. Ere de découverte, d’intensité et de technologie, elle a regroupé en un temps record un nombre incalculable de découvertes scientifiques. Nikola Tesla, Gregor Mendel, Charles Darwin, Pierre et Marie Curie… Que de noms à jamais gravés dans l’histoire. Je rêvais d’être l’un d’entre eux. Alors que d’autres jeunes filles de mon âge ne pensaient qu’à fanfreluche et mariage, j’étais exaltée à la seule pensée d’une découverte. Je ne vivais que pour cela. J’avais tant d’orgueil que la misogynie de l’époque m’horripilait au plus haut point. Les temps étaient sur le point de changer et des idiots bientôt grabataires se complaisaient dans leur gloire illusoire de science aujourd’hui dépassée. Encore maintenant je ne supporte pas le cloisonnement qu’oblige l’éthique, je l’ai toujours détesté. Au point de l’ignorer…

Fille de noble, j’avais tout pour moi, l’argent, l’accès à la connaissance, la liberté. Le fait que ma mère soit morte à mes dix ans et mon père totalement engagé dans ses affaires politiques, me laissait tout loisir d’assouvir mes moindres caprices. A ceci près que j’étais plus intéressée par les sciences que par la mode. Déjà à l’époque, j’étais une meneuse, je commandais et ne souffrais aucune opposition. En un siècle et demi peu de choses ont changées, hormis le fait que j’ai délibérément interrompu mes recherches assidues. Pour rester dans le domaine du modéré. Vous comprendrez vite où je veux en venir… Toujours est-il que venant de fêter mes 24 ans, je me résolus à assister à un bal privé auquel j’avais été convié. Les fêtes de ce genre me paraissent si illusoires que je préfère les éviter en général, j’avais fait un effort sur moi-même pour cette fois-ci… et me retrouvais à présent coincée dans une discussion entre deux individus s’efforçant manifestement de m’impressionner de leur connaissance.

Ils me prenaient certainement pour une petite dinde de la cour, et je m’efforçais de ne pas les détromper. Les hommes ont en horreur d’être intellectuellement inférieur à une femme. Agitant mon éventail, plus par occupation que par gène de la chaleur, j’écoutais distraitement leur discussion. Le plus imposant des deux, par son égocentrisme mais également par son embonpoint, partit dans un monologue mouvementé parfois interrompu vigoureusement par son acolyte réfutant des thèses aussi farfelues les unes que les autres. Si je supportais tout cela, ce n’était pas tant par envie de mondanité, mais pour étudier. Et pas n’importe quoi, un spécimen des plus rare et étrange. Caprice de la nature, ou mystère de l’évolution, j’avais à ma porté un être bien singulier : Miss Wickham. Sa seule présence était un mystère, apparue d’on ne sait où, elle avait à sa disposition des propriétés et un compte en banque qui aurait fait pâlir d’envie le plus riche membre du club huppé de Londres.

Mais ce n’étaient pas ces raisons qui me poussaient à la considérer comme un animal de laboratoire, c’était sa spectaculaire capacité de régénération et un sang incroyablement pauvre en globules rouge. Oh, je ne suis pas allée la couper avec un scalpel pour vérifier, elle s’en est chargée toute seule. Lors d’une sortie, je l’avais rencontrée dans Regent’s Park, et après quelques bavardages où j’avais pu noter son impressionnantes connaissances dans des domaines variés, elle s’était égratignée contre un bout de métal du banc. J’ai appliqué mon mouchoir contre sa main, qu’elle a violemment retiré, prétextant l’absence de blessures. Sa peau était intacte, mais gelée, j’aurais pu accepter cette excuse si ce n’était le sang découvert le soir sur mon mouchoir. Elle était exceptionnelle, qui pouvait prédire les avancées que son simple sang aurait pu apporter. Sans parler de son histoire, son origine. Je m’ingéniais donc à supporter sans broncher les délires pompeux de ces deux énergumènes tout en l’observant du coin de l’œil. L’ennui commençait cependant à me gagner, et je ne pu que remercier l’arrivée d’un gentleman qui m’était inconnu.

« Me permettez-vous d’emprunter cette jeune demoiselle, je crois voir là une connaissance à qui je souhaiterais la présenter. »
Un regard de connivence, un sourire à mes geôliers si ennuyeux, et sans plus de cérémonie je le suivis. De toute manière je n’avais jamais été connue pour ma sociabilité. Une fois loin de vue, j’en profitais pour l’interroger mi-suspicieuse mi-amusée.
« Et si j’avais envie de continuer à écouter leur discussion ? »
« Vous aviez accéléré le mouvement de votre éventail alors que la fraîcheur de la nuit se faisait ressentir, signe d’agacement certain chez une femme. De plus, si c’était vrai, vous ne m’auriez pas suivit si facilement. »
Son sens de l’observation était incroyable, je n’avais même pas eu conscience d’avoir fait cela. Etrangement, venant de lui, je n’étais pas vexée d’être comparée à une femme ordinaire.

« Me sauvez-vous afin de m’amadouer ou par simple bonté d’âme ? »
« Penser vous amadouer serait illusoire de ma part, vous semblez bien trop intelligente pour vous laisser faire. »
Je « semblais » intelligente, intéressant à savoir. Son sourire amusé laissait transparaître son appréciation de la discussion. A mieux le détailler, il « semblait » également intelligent, outre son talent précédemment cité, il avait des yeux vifs et particulièrement bleus. Mais trop intelligent pour venir s’ennuyer sans raison dans un lieu pareil. Je n’étais pas la seule à avoir des secrets…
« Adria Edgecomb. Et qui est donc celui qui interprète si bien les détails à mon encontre ? »
« Daren Bell… Demoiselle qui manie si bien le langage à mon encontre. »

La discussion continua pendant plusieurs heures, jouant chacun de nos connaissances, cherchant une faille chez l’autre, sans la trouver. Ce petit jeu me fit totalement oublier la raison de ma venue, et ce n’est qu’à une heure avancée que je m’aperçus du départ de Miss Wickham. Et pour la première fois de ma vie, je n’en éprouvais aucune amertume. A la fin de la soirée, il me raccompagna jusqu’à une voiture où il me fit monter. Une fois assise, je dissimulais ma main engourdie par la seule chaleur de sa paume.
« Aurais-je à nouveau le privilège d’une discussion avec vous ? Il va de soi que la prochaine fois je ne vous laisserais pas gagner nos joutes verbales. »
« La galanterie vous perdra, j’en ai bien peur ! »
Mon rire résonnais encore trois rues plus loin.

Mi-Août 1888 – En plus de six mois j’avais fais des avancées prodigieuses. La plus importante : je savais enfin le secret de Miss Edith Wickham. M’étant rapprochée d’elle, j’avais finie par devenir son amie, puis sa confidente. Après lui avoir annoncée mon analyse de son sang, elle a été prise de cours et m’a tout révélé. Vampiris Nocturnae. Une espèce si fascinante que je ne me lassais pas de l’étudier. A vrai dire, mes seuls moments de trêve étaient mes rencontres avec Daren. Un jeu du chat et de la souris s’était instauré entre nous, sans savoir qui était le chat et qui était la souris, ce qui rendait le tout bien plus passionnant. Cela semble bien fade tout à coup, comparé aux jeunes de nos jours qui trouvent leur partenaire en une nuit seulement. Mais je ne regretterais cela pour rien au monde, vivre cette époque éternellement serait si doux à mes yeux.

Mais à l’époque, rien n’aurait pu m’empêcher de faire ce que j’ai fait. Phrase bien pauvre face à une décision hâtive et lourde de conséquences. Ma soif de connaissance était telle que j’en venais à jalouser mon amie vampire. Avec les premiers symptômes à porté, j’aurais pu écrire un mémoire, sans parler d’une éternité d’étude et d’apprentissage. Alors je l’ai obligée à faire de moi ce que je suis. Pas par la force, bien entendu, mais j’étais douée d’un talent de persuasion hors normes, ajouté au fait qu’outre sa remarquable intelligence, Edith avait peu de volonté. Autrement dit, j’aurais pu en faire ce que je voulais. Je restais une scientifique avant tout, et stockais dans mon laboratoire une bouteille de sang récent, et quelques mammifères passant inaperçus dans un lieu tel que celui-ci. Lorsque son sang entra dans mon organisme, je ne saurais dire ce que j’ai ressenti, peut-être tout à la fois, c’était-là toute la beauté de la chose.
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Rang : Chercheuse de Sang
Mots égarés <br> : Vous pensez m'amadouer, vous pensez me charmer, mais je suis juste en train de vous chasser. Heuresement pour vous je ne suis pas mortelle, mais méfiez-vous de la folie endormie, on dit qu'elle finit toujours par se réveiller.

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MessageSujet: Re: Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...   Mer 19 Aoû - 18:14

  • Deuil et Conscience


Fin Août 1888 – J’étais si résistante, je pouvais détruire un mur de plusieurs kilos sans le moindre effort. Mais j’avais sous estimé un point important : l’instinct. La bouteille disparut en quelques instants et les mammifères ne firent pas long feu. En revanche je pouvais sentir le doux fumet venant des étages, mes domestiques, mon père. Comparé à la fadeur de ce que j’avais ingurgité plus tôt, leur odeur était envoûtante. Je ne pensais qu’à ça, et sentant ma raison laisser place à mes appétits je préférais m’enchaîner dans mon laboratoire. J’y arriverais. Je saurais me contrôler. Je le devais pour mon travail. Au fond de cette pièce devenue si familière, je me redécouvrais moi-même, ce dont j’étais capable. Plus j’apprenais à me maîtriser, plus une pensée insidieuse ne cessait de me tourmenter. Elle finit par m’obséder jusqu’à me rendre folle. Mais il est plus probable que ma folie avait toujours existée et que l’apaisement de certains de mes instincts avait fait remonter à la surface le véritable monstre que j’avais toujours été…

Si vous avez quelques connaissances sur l’Histoire de l’époque, peut-être vous douterez vous de ce que ma folie finit par me faire accomplir. J’étais machiavélique, sans le moindre scrupule, et lorsque j’appris dans un petit encadré du journal qu’une prostituée avait été poignardée à mort je n’y avais prêté aucun intérêt. La nouvelle ne m’était revenue qu’enchaînée aux vieilles pierres du mur de la demeure familiale. Et avec elle, j’avais fini par échafauder un plan « théorique » pour assouvir mes instincts. La première fut donc assez chaotique. Affublée de la robe la moins expansive que j’ai pu trouver, je détonnais tout de même au milieu de ce décor miteux. Les odeurs étaient fabuleuses, les mouvements si inattendus, des mouvements humains. C’était donc ainsi que les vampires voyaient le monde. C’était à la fois terrifiant et excitant. Le sang, je pouvais le sentir, dans chaque maison, sous chaque porche. Je finis par trouver celle que je voulais.

Isolée dans Buck’s Row, elle faisait le tapin. Elle ne s’étonna pas qu’une femme demande ses services et se laissa approcher sans crainte. Je l’embrassais et quand je la sentis se détendre contre moi je mordis sans langue jusqu’au sang qui s’écoula paisiblement dans ma gorge. Elle commença à se débattre, mais le sang ingéré m’enlevait toute volonté d’arrêter, j’en voulais toujours plus. Encore et encore. Sans avoir conscience du bien ou du mal, je finis par la tuer. Nul besoin d’énoncer les détails, simplement que mon coté brouillon n’avait de raison que de chercher encore et toujours plus de sang. Une partie de moi fut étouffée de force, ne laissant que le prédateur. Le hasard voulu que l’expansion des médias eu lieu à cette période faisant de moi le sujet de conversation du tout Londres, plus tard de toute l’Angleterre. Mes rencontres avec Daren s’espacèrent de plus en plus, il voyait que j’étais différente et je savais qu’il finirait par comprendre plus vite que n’importe qui.

De Septembre à Novembre 1888 - Ma folie ne cessa de grandir, on m’affubla d’un nom médiatique créé de toute pièce et envoya en ce nom des lettres soit disant de ma main aux autorités. Ce cirque perdura et s’accentua plus je tuais. Mais j’avais cette fois des éclairs d’intelligence, et ma soif intolérable de sang laissait parfois place au comportement froid de la scientifique obsédée d’étude : Le corps humain possédait encore tellement de zones d’ombres. Peut-être que mon orgueil allié à un pouvoir si grand était la pire chose qui pouvait m’arriver. Je n’atteints le summum de la folie qu’en Novembre, avec la dernière. Après mon premier meurtre, j’avais mis en place une organisation imparable, je louais une chambre dans un boui-boui de Whitechapel et m’habillait en homme avant de partir par la fenêtre. Ceux qui voulaient m’imiter et les témoins tellement persuadés d’avoir vus un homme me favorisaient le travail : une femme passait toujours inaperçu.

Encore recouverte de sang, je revenais vers ma chambre quand je sentis la présence d’un humain à l’intérieur. J’avais traînassée sur le chemin du retour et ma victime avait été découverte rapidement après mon départ, peut-être que ces incapables de la Metropolitan Police n’étaient pas si incapables après tout. Non, même si c’était le cas, ils n’auraient pu remonter jusqu’ici. Alors qui ? Je compris à peine une seconde avant de le voir. Assis, dans un fauteuil près de la porte, il m’observait sans surprise, mais tout de même légèrement secoué de ma tenue. Il le savait sans vouloir y croire, et peut-être étais-je trop profondément ancrée dans mes rivières de sang pour le considérer comme celui qu’il avait toujours été : Le seul vraiment digne de me supporter.
« C’était donc moi le chat. »
Un murmure froid, sans la moindre trace d’amusement. Qu’allais-je bien pouvoir faire de lui.

« Le monstre dissimulée derrière l’ange… »
« Je n’ai jamais été un ange et ne l’ai jamais prétendu. »
« Vous l’étiez pour moi. »
Je ne l’avais jamais vu ainsi, abattu et tourmenté. Il était d’une arrogance égale à la mienne en tout temps, mais plus maintenant. La partie de moi enfermée depuis si longtemps frémit à ces mots, mais je la rendormis bien vite avant que l’horreur de mes actes ne s’échappe et me ronge. Je n’étais plus humaine, j’étais autre chose, et il le savait.
« Vous croyez-vous si fort pour venir me trouver. Je pourrais vous briser les os un par un si l’envie me prenait. »
« Le feriez-vous ? Me feriez-vous la même chose qu’aux autres ? »

« Je suis un monstre, ne l’oubliez pas. Mais je peux faire bien mieux que cela. »
En moins d’une seconde je fus sur lui, le plaquant contre le mur, la chaise où il se tenait plus tôt renversée sur le sol. Il ne se débattit pas, ne fit que me regarder. Le sang de ses veines s’était accéléré cependant, mais je n’aurais pu lui en tenir rigueur. Je le voulais, totalement, complètement. Primale, j’approchais mes lèvres de sa peau, savourant son odeur. C’est au moment de le mordre, mes canines suspendues juste au dessus de son cou qu’un frisson de terreur me traversa. Ce n’était pas son sang que je voulais, ni même ses connaissances, mais lui. Je voulais faire de lui un vampire pour l’avoir à mes côtés pour l’éternité. Et cette idée me terrifiait totalement. Si je faisais de lui un de mes semblables, il haïrait le monstre en moi et celui que j’avais fait de lui pour aussi longtemps que durerait son existence.

Au lieu de mes dents ce furent mes larmes qui touchèrent son cou. Toute ma culpabilité ressurgit en un coup et me coupa le souffle. La bague qu’il m’avait offerte et que je portais constamment sur une chaîne autour du coup sembla bruler contre ma peau. J’étouffais mes sentiments, et tentais de contrôler le tremblement de ma voix avant de lui parler. Ma fierté était tout ce qui me restait.
« N’oubliez jamais celle du premier soir. »
Et sans lui laisser l’occasion de dire quoi que ce soit, je l’embrassais passionnément. Le goût de mes larmes ne donna que plus d’amertume à ce baiser sans raison ni sens. Aussi rapidement que me le permettaient mes nouvelles capacités je l’abandonnais dans la chambre et disparut dans la nuit pour ne plus jamais revenir.

2009 – A la seconde de mon départ de Londres, je n’ai plus jamais tué personne. Dominant mon comportement, je réussissait à boire sur plusieurs victimes sans qu’ils n’en meurent, sans même qu’ils ne s’en rendent compte. Je n’ai même plus jamais remis les pieds en Angleterre depuis cette époque. En revanche, je n’ai pas totalement abandonné mes études, puisque je suis à présent une chercheuse spécialiste du génome. J’évite autant que possible la publicité, chose si recherchée autrefois. Ma quête de gloire scientifique totalement évaporée. Après toutes les horreurs et tout les sacrifices accomplis, je n’ai été reconnue qu’en tant que le tueur en série le plus important de tous les temps. L’ironie du sort voulut que je sois tombée folle amoureuse du détective le plus connu d’Angleterre et qu’il ait fait cela en une simple vie humaine. Il avait réussit où j’avais échouée.
« Devenir une légende… »
Bien que Sherlock Holmes sonna moins bien à l’oreille…
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Rang : Sur la Terre comme au Ciel
Mots égarés <br> : Une seule pensée suffit à me créer. Un seul geste et vous êtes nés.
J'ai exaucé son caprice. A vous de la satisfaire.
Vivez mes petits, vivez à en mourir. Tous ceci n'est plus qu'un jeu d'enfant.


Je est un autre.
Rang
: Sur la Terre comme au Ciel
Mots égarés:
MessageSujet: Re: Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...   Mer 19 Aoû - 19:59

    Bienvenue chez nous =)
    Belle presentation
    Je ne sais que dire de plus...
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Rang : Déesse complètement perturbée. Et perturbante aussi.
Mots égarés <br> : — QUI SUIS-JE ?
Fille de la Nuit, mère des plaies du monde. Le meurtre, l'oubli, la souffrance sont nés de mon sein.
Je suis la controverse, la discorde.
Éris, la semeuse de Discorde.


Je est un autre.
Rang
: Déesse complètement perturbée.
Mots égarés:

MessageSujet: Re: Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...   Mer 19 Aoû - 23:17

    Bienvenue, Amour.

_________________


« So musical a discord,
Such sweet thunder. »

— William Shakespeare.

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Rang : électron à la liberté intolérable. [img]https://nsa03.casimages.com/img/2008/12/30/mini_081230015449440511.png[/img]
Mots égarés <br> : Alors c'est ça la vie ? Ces heures passées à se détester cordialement parce que c'est la haine qui nous protège des pires insanités ? Ces mois et ces années gaspillés, défenestrés, anéantis à l'insu de leur plein gré ?




Je est un autre.
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: [img]https://nsa03.casimages.com/img/2008/12/30/mini_081230015449440511.png[/img]
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MessageSujet: Re: Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...   Jeu 20 Aoû - 0:34

    Oh, Jack ! Lady Red ! J'ai fait le tour de la pièce en sautillant en lisant "Buck’s Row" et puis le nom d'un Ripper. Je crois que même mon mignon de voisin a dû entendre mes mouvements de joie frénétique (il y a vraiment des mots qu'il faut éviter avec moi). Un peu moins d'enthousiasme avec les deux derniers mots mais peut-être parce que ce nom nettement moins sexy me fait plutôt penser à Derick. J'ai eu un semblant de vision d'horreur (la vraie).

    J'ai ta signature dans la tête maintenant et une folle envie de remettre un certain animé pour réentendre cette fois qui m'échappe un peu. Undertaker ? (on va croire que je délire, que la chaleur m'a atteinte... à part toi - et Dieu puisqu'il sait tout - je ne sais pas si on me comprendra). J'arrête mes élucubrations ici.

    Tu es bienvenue, acceptée, validée, envoyée dans les terminée, réservée, groupée, priée de trouver un lien avec Sophie et c'est tout. Ca suffira pour ce soir.

_________________

Gabriel, il est trop nul.
Papa il est trop vieux.
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Mots égarés <br> : Vous pensez m'amadouer, vous pensez me charmer, mais je suis juste en train de vous chasser. Heuresement pour vous je ne suis pas mortelle, mais méfiez-vous de la folie endormie, on dit qu'elle finit toujours par se réveiller.

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MessageSujet: Re: Lady Adria Edgecomb | Call me Jack...   Jeu 20 Aoû - 15:55

Derrick ! Quelle honte ! Holmes a toujours été mon détective préféré, jolie coeur drogué et hautain sans une once de patience envers les ignorants. Métier oblige, le vrai Bell (Joseph de son petit nom, mais ça sonnait moins sexy) était chirurgien, diagnosticien à ses heures.
Moi ça me rappelle un certain House, tout aussi drogué et hautain, tu comprendra pourquoi je fantasme depuis que j'ai commencé à penser à mon nouveau perso...

Pour ce qui est des liens sachez ma chère que je suis une insupportable dominatrice aux yeux de qui personne ne trouve grâce... Mais si ça t'interresse toujours, je vais me faire un plaisir de mettre à jour mon sujet relations.
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